Après toutes les formalités liées à la restitution, le corps de l’ancien ministre de la sécurité présidentielle a été remis à sa faille ce mardi 13 janvier 2026 à la morgue de l’hôpital Ignace Deen avant d’être transférer à l’hôpital de l’amitié sino-guinéenne.
Selon son avocat : « Je vous confirme que le corps sera restitué à la famille de Claude Pivi ce mardi 13 janvier 2026. Toutes les formalités liées à la restitution ont été accomplies. Le corps sera remis à la famille d’un moment à un autre », a confirmé Me Abdourahmane Dabo à Africaguinee et a ajouté que « la levée du corps est prévue le 15 janvier sur place, avant le départ pour le village du défunt ».
A en croire le communiqué du parquet général près la Cour d’Appel de Conakry, l’ancien membre du CNDD souffrait de pathologies chroniques, dont le diabète, l’hypertension artérielle et de goutte, pour lesquelles il bénéficiait d’un suivi régulier pendant sa détention. Et que c’est suite donc à un « non observance du traitement », il a été victime de l’hypoglycémie sévère nécessitant une évacuation urgente, avant de succomber dans un « tableau de coma hypoglycémique » à l’hôpital militaire du camp Almamy Samory Touré.
Sur les causes de la mort de colonel Claude Pivi, son avocat, Me Dabo dit s’en remettre aux conclusions de l’autopsie médicale présentées. « … quand les conclusions de cette autopsie ont été rendues disponibles, nous nous sommes rendus au parquet général, dans le bureau de Monsieur le Procureur Général, pour pouvoir passer au peigne fin tout ce qui s’est passé. Il a été conclu que notre client est décédé par suite de maladie, notamment ce qui a été évoqué dans le communiqué du Parquet Général, détaillé par les techniciens. »
Me Dabo ne doute en rien conclusions rendues par des médecins assermentés : « … Nous sommes des professionnels assermentés. De la même façon, nous croyons à notre serment, nous croyons au serment des autres. Nous ne pouvons pas aller au-delà de ce que les professionnels de médecine légale ont effectué comme travail pendant plusieurs jours », a-t-il indiqué.
Pour Me Dabo, l’essentiel c’est la restitution du corps à sa famille. En plus, les honneurs militaires lui seront rendus avant sont départ pour inhumation prévue dans son village natale.
Daouda Mohamed














