C’est une information de nos confrères de Eclainfogn.com. Le drame est survenu dans le secteur de Yeintè, relevant du quartier Filigbé dans la commune urbaine de Kindia. Le corps d’une femme, la soixantaine environ, a été découvert le mardi 12 mai 2026, dans une zone récemment ravagée par un feu de brousse.
Selon les témoignages recueillis sur place, la victime, identifiée sous le nom de Mabinty Yansané, était bien connue des habitants pour ses activités liées à la médecine traditionnelle. Habituée à se rendre en brousse à la recherche de plantes médicinales, elle aurait quitté son domicile depuis la veille pour ne plus donner signe de vie.
Face à son absence inhabituelle, des membres de sa famille avaient entamé des recherches durant la nuit, sans succès. C’est finalement dans la matinée du mardi 12, que son petit-fils, Daouda Yansané, a fait la macabre découverte.
Très affecté, il raconte les circonstances dans lesquelles il a retrouvé le corps de sa grand-mère.
« Elle était sortie depuis hier et n’était pas rentrée. J’ai commencé à la chercher dans la soirée, mais je ne l’ai pas trouvée. Ce matin, j’ai repris les recherches. En suivant certaines traces, j’ai aperçu des oiseaux qui tournaient autour d’un endroit où les herbes avaient été brûlées. Je me suis approché et c’est là que j’ai découvert le corps. Au départ, je ne pensais pas qu’il s’agissait d’elle. C’est grâce à sa coiffure et à ses boucles d’oreilles que je l’ai reconnue », a-t-il confié avec émotion.
Pour le moment, les circonstances exactes du drame demeurent inconnues. Les autorités locales n’ont pas encore déterminé l’origine de l’incendie ni les conditions dans lesquelles la victime a perdu la vie.
Alertés, les agents de la gendarmerie ainsi que les services de la protection civile se sont rendus sur les lieux pour effectuer les premiers constats. Une enquête pourrait être engagée afin d’élucider cette affaire qui suscite de nombreuses interrogations au sein de la population.
Dans le quartier Filigbé et ses environs, plusieurs habitants décrivent la défunte comme une femme discrète, respectée et profondément attachée aux pratiques de la médecine traditionnelle.
Après les constats d’usage, le corps a été remis à la famille pour son inhumation.














