Il n’a suffi que quelques heures seulement après la signature suivie de la publication d’un mémorandum de 14 secrétaires fédéraux UFDG de la Haute Guinée et de la Guinée Forestière pourque les plus septiques prennent leur distance et fassent allégeance à Cellou Dalein Diallo.
Après les fédéraux de Beyla et de Gueckédou, c’est au tour de Moussa Kourouma, secrétaire fédéral de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) de Macenta, d’adressé une lettre d’excuses au président du parti.
Après avoir signé un document réclamant le départ du président, de la tête du parti, Moussa Kourouma, dans son courrier avec pour objet : « Demande de pardon et réaffirmation de mon engagement indéfectible », exprime ses « profondes humilités et sincères regrets » pour ce qu’il qualifie d’ « erreur grave ».
Le secrétaire fédéral de Macenta dit avoir apposé sa signature sur un document qui s’est avéré contraire aux intérêts du parti. Plus loin, il dénonce une « manipulation et tromperie de la part de certains cadres agissant en dehors de tout mandat officiel », a-t-il mentionné.
S’il assume l’entière responsabilité de ses actes et des conséquences qui en découlent, il tient, tout de même à exprimer ‘’ses plus sincères excuses pour la peine et les préjudices causées au parti et à son président.
Preuve de sa sincérité et attachement au président et à la ligne du parti, M Kourouma promet à Cellou Dalein Diallo que « cette erreur ne se reproduira plus jamais ».
Il réaffirme par ailleurs, son soutien inconditionnel au leader de l’UFDG. ‘’Ma confiance et mon soutien à votre égard demeurent inébranlables. Plus que jamais, je suis déterminé à me consacrer pleinement à notre cause commune et à œuvrer à vos côtés jusqu’à la victoire finale’’, s’engage-t-il dans sa correspondance en date du 4 avril 2025.
Il en est de même pour Abdoulaye Kourouma, secrétaire fédéral UFDG Beyla et celui de Gueckédou. Tous, expriment leur regret total d’avoir pris part à ce que certains qualifient aujourd’hui de rébellion contre Cellou Dalein Diallo.
Parlant de manipulation, nous sommes à même d’interroger sur l’identité et les motivations des manipulateurs. Une action qui intervient à un moment où le parti dirigé par l’ancien premier ministre est acculé par des décisions tant administratives, judiciaires que des rivalités à l’interne du parti. Toute chose qui nécessite une profonde vigilance et restructuration au sein du parti, considéré comme la plus grande force politique du pays.
La Rédaction














