A la suite de la levée des sanctions imposées à la Guinée au lendemain du renversement d’Alpha Condé qui entamait son troisième mandat, Conakry se réjouit et met ce retour dans les instances de l’Union africaine et de la CEDEAO, au compte de la réussite du triptyque ‘’Economie, Social et Politique’’.
C’est du moins, l’analyse faite par le premier ministre, chef du gouvernement, à l’annonce de la fin des sanctions annoncée par la Communauté Economiques des Etats de l’Afrique de l’Ouest.
Pour Amadou Oury Bah : « En même temps qu’il y a eu cette transformation du processus politique, nous avons engagé, avec une réussite qu’on ne peut que saluer, le programme ou le projet minier Simandou, qui confère à notre pays des atouts majeurs. Sur le plan économique, donc, il y a des réussites. »
Et de poursuivre que le plan politique : « des méthodologies, des démarches idoines ont été adoptées pour ne plus revenir aux facteurs de crise que nous avions connus par le passé. »
Enfin, selon le chef du gouvernement : « sur le plan social, des évolutions majeures ont permis d’accroître les droits constitutionnels des citoyens guinéens, mais aussi des droits sociaux pour ceux et celles qui sont en situation, disons, d’activité au niveau de la fonction publique. »
Ainsi, pour Amadou Oury Bah : « les trois piliers, politique, économique et social réunis, nous ont permis d’assurer la stabilité, d’assurer l’apaisement et de renforcer le vivre ensemble. Désormais, la Guinée, au regard de la communauté africaine dans sa globalité, pourrait partager son expérience avec les autres. Le retour de notre pays aux instances de l’Union africaine et aux instances également de la CEDEAO de manière pleine et entière est une évolution majeure qui confère à notre pays son retour sur la scène internationale. »
Par ailleurs, à en croire Bah Oury : « C’est une grande joie et une immense satisfaction que nous ayons réussi à organiser le référendum et l’élection présidentielle, sanctionnée par l’élection du président de la République, Mamadi Doumbouya. Il a été investi il y a moins de dix jours et la communauté internationale est en train d’acter cela par des décisions qui permettent à la République de Guinée de récupérer sa place au niveau de l’Union africaine et de la CEDEAO. De ce point de vue, il faut saluer, disons, la résilience, ainsi que la capacité de mobilisation et toute la dynamique qui a été apportée pour que, de manière concertée, ordonnée et efficacement organisée, le retour à l’ordre constitutionnel de notre pays ait lieu »
Daouda Mohamed














