Le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique a annoncé le transfert temporaire des activités du Centre hospitalo-universitaire (CHU) Ignace Deen vers le Camp Camayenne, dans le cadre du projet de reconstruction et de modernisation de l’établissement.
Dans son communiqué du mercredi 19 août 2026 signé de la ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Khaïté Sall, le département précise que : « Cette opération constitue une étape indispensable au démarrage des travaux de reconstruction de cet établissement historique. Elle s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de moderniser durablement l’offre hospitalière nationale, d’améliorer la qualité et la sécurité des soins et de renforcer les capacités de prise en charge des pathologies complexes en Guinée, afin de réduire le recours aux évacuations sanitaires à l’étranger »
Le ministère indique que cette initiative s’inscrit dans la vision du Président de la République et dans les ambitions du Programme Simandou 2040, qui place la santé et le bien-être des populations au cœur du développement national.
Selon le communiqué, la reconstruction du CHU Ignace Deen vise notamment à moderniser durablement l’offre hospitalière nationale, à améliorer la qualité et la sécurité des soins et à renforcer les capacités de prise en charge des pathologies complexes en Guinée. Elle devrait également contribuer à réduire le recours aux évacuations sanitaires à l’étranger.
Afin de préparer et de sécuriser ce transfert, « aucune nouvelle hospitalisation ni aucune intervention programmée ne seront admises au CHU Ignace Deen à compter de ce mercredi 19 août 2026… Toutefois, à l’issue du transfert, les services du CHU Ignace Deen poursuivront temporairement leurs activités au Camp Camayenne, jusqu’à l’achèvement des travaux et la mise en service du nouveau CHU », a précisé le ministère.
Selon le département, les dispositions nécessaires sont prises pour assurer la continuité et la sécurité des soins des patients déjà hospitalisés. Pendant cette période de transition, les patients nécessitant une prise en charge seront orientés vers d’autres établissements de santé disposant des capacités nécessaires, en fonction de leur état de santé, de la nature de leur pathologie et des possibilités d’accueil, ajoute le ministère.
Ci-dessous, le communiqué :














