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	<title>Justice &#8211; Sursautguinee</title>
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	<title>Justice &#8211; Sursautguinee</title>
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		<title>Ministère de la Justice : la DNACG organise à Conakry, une conférence nationale des procureurs</title>
		<link>https://sursautguinee.info/2026/07/13/ministere-de-la-justice-la-dnacg-organise-a-conakry-une-conference-nationale-des-procureurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sursaut Guinée]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 14:29:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministère de la Justice et des droits de l’homme lance du 15 au 17 juillet 2026, un atelier sur la vulgarisation de la Note circulaire n°003 du 3 juin 2026, un document qui définit les orientations générales de la politique pénale nationale et vise à harmoniser les pratiques du ministère public sur l’ensemble du [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministère de la Justice et des droits de l’homme lance du 15 au 17 juillet 2026, un atelier sur la vulgarisation de la Note circulaire n°003 du 3 juin 2026, un document qui définit les orientations générales de la politique pénale nationale et vise à harmoniser les pratiques du ministère public sur l’ensemble du territoire national. Cette initiative de la Direction Nationale des Affaires Criminelles et des Grâces, s’inscrit dans une volonté des autorités judiciaires de garantir une compréhension commune et une application uniforme de ces nouvelles directives par les magistrats du parquet.<img decoding="async" src="https://scontent.fcky3-1.fna.fbcdn.net/v/t39.30808-6/720751472_1401366528683310_6071174085471323369_n.jpg?stp=dst-jpg_tt6&amp;cstp=mx1366x2048&amp;ctp=s1366x2048&amp;_nc_cat=104&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=6qv5AFX1E_QQ7kNvwHaHuU8&amp;_nc_oc=AdoVg-qYPR2QLWkYlyo09piBPvWjmKgTWwQ3PZZ4jpTOrP9OaBO_pYHFPUL9jI6inPo&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent.fcky3-1.fna&amp;_nc_gid=odUUqCjZdsCuEQt_kuSNbw&amp;_nc_ss=7b2a8&amp;oh=00_AQD-UKyldjC_igdNRcH279flySr6zm9gvXkb_j0JHXOJNA&amp;oe=6A5AAE4C" alt="Peut être une image de une personne ou plus et texte qui dit ’EE DES αρ JUST DE 이 ٥ 0 PEU MJDH’" title="Ministère de la Justice : la DNACG organise à Conakry, une conférence nationale des procureurs 2"></p>
<p>Un atelier de trois jours qui mobilisera les principaux responsables de la chaîne judiciaire de Guinée. Il s’agira entre autres des procureurs généraux près les Cours d’appel de Conakry et de Kankan, des procureurs spéciaux, des procureurs de la République près les Tribunaux de première instance, des juges de paix, ainsi que des représentants des parquets militaires de Conakry, Kindia, Labé, Kankan et N’Nzérékoré. La Direction nationale des affaires criminelles et des grâces (DNACG), l’Inspection générale des services judiciaires et pénitentiaires et le Centre de formation judiciaire y prendront également part.</p>
<p>Il est prévu pendant ces travaux stratégiques, d’examiner en profondeur les fondements, les objectifs et les innovations introduites par la nouvelle note circulaire, d’analyser les priorités définies par la politique pénale nationale, les mécanismes de suivi et d’évaluation de sa mise en œuvre, tout en formulant des recommandations destinées à améliorer son application sur le terrain.</p>
<p>Outre le volet pédagogique, cet atelier entend renforcer la coopération entre le ministère de la Justice, la DNACG, les parquets généraux et les parquets d’instance. Des modules spécifiques seront consacrés au perfectionnement des magistrats dans des domaines tels que la communication judiciaire, la rédaction des réquisitions et la gestion institutionnelle.</p>
<p>Il est par ailleurs prévu, l’élaboration d’une feuille de route nationale qui servira de cadre opérationnel pour la mise en œuvre des orientations de la politique pénale, la définition d’un mécanisme permanent de suivi afin d’assurer une harmonisation durable des pratiques des parquets et une application cohérente des directives sur l’ensemble du territoire national.</p>
<p>Organisées sous forme de conférences-débats, les différentes sessions seront animées par des magistrats expérimentés. Chaque intervention donnera lieu à des échanges avec les participants, dont les observations et propositions seront compilées par les rapporteurs avant d’être intégrées aux conclusions finales de l’atelier.</p>
<p>À travers cette initiative, le ministère de la Justice réaffirme sa volonté de renforcer l’efficacité de l’action du ministère public en dotant les magistrats d’une vision commune des orientations de la politique pénale nationale. Cet atelier constitue une étape importante dans la modernisation du système judiciaire guinéen, en favorisant une meilleure coordination entre les juridictions, une harmonisation des pratiques et une justice plus cohérente, plus performante et davantage tournée vers les attentes des citoyens.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Sursautguinee</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Lettre ouverte à ma sœur, à mon frère magistrat (Par Aliou Barry)</title>
		<link>https://sursautguinee.info/2026/07/11/lettre-ouverte-a-ma-soeur-a-mon-frere-magistrat-par-aliou-barry/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sursaut Guinée]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Jul 2026 10:21:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ma sœur, mon frère, C’est un frère, un compatriote, qui s’adresse à toi aujourd’hui. Je ne t’écris pas pour faire de la politique, ni pour me prêter à des querelles de chapelles ou de partis. Je t’écris avec la sincérité et le cri du cœur, mû par le seul devoir de l’intellectuel et du citoyen [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Ma sœur, mon frère,</p>
<p>C’est un frère, un compatriote, qui s’adresse à toi aujourd’hui. Je ne t’écris pas pour faire de la politique, ni pour me prêter à des querelles de chapelles ou de partis. Je t’écris avec la sincérité et le cri du cœur, mû par le seul devoir de l’intellectuel et du citoyen qui aime profondément son pays et qui souffre de ses blessures.</p>
<p>Notre Guinée vient de clore une longue période de transition pour tenter de retrouver une normalité après les récentes élections législatives et communales. Mais au-delà des institutions qui se réinstallent et des textes qui se réécrivent, c’est l’état de notre justice qui me pousse à rompre le silence.</p>
<p>En tant que frère, je ne peux plus me taire face au sentiment de désespoir qui m’habite quand je regarde notre justice. Face aux violations répétées des libertés de nos concitoyens, ce que nous percevons, c’est une docilité face aux puissants, un appui passif ou actif aux décisions de l’exécutif, et un silence qui résonne comme une abdication.</p>
<p>Je me pose cette douloureuse question, avec l’honnêteté que nous nous devons : <em>comment en est-on arrivé là ? Où et à quel moment ma sœur, mon frère, a-t-il choisi de servir l’exécutif plutôt que le droit ? Comment le serment de protéger le citoyen s’est-il transformé en une béquille pour tous les pouvoirs qui se sont succédé dans notre beau pays</em> ?</p>
<p>Nous devons avoir le courage de regarder notre histoire en face. Cette soumission de l’appareil judiciaire, nous le savons bien, ne date pas d’aujourd’hui ni du pouvoir actuel. C’est un mal profond, une tragédie systémique qui ronge notre pays depuis que la Guinée a conquis son indépendance. De régime en régime, de transition en transition, la justice a trop souvent été reléguée au rang d’instrument d’État, oubliant sa mission sacrée pour devenir le bras séculier de l’autorité du moment.</p>
<p>Pourtant, en te posant cette question, je n’ignore rien de la réalité de ton quotidien. Je sais, ma sœur, je sais, mon frère, que ce choix d’abdiquer est souvent le fruit d’une terrible mécanique. Depuis toujours, depuis les premières heures de notre jeune République, vous avancez sur une ligne de crête, soumis à des pressions étouffantes, à des menaces à peine voilées sur vos carrières, vos familles et parfois votre sécurité. On vous demande d’être des héros là où l’appareil d’État est programmé pour broyer les velléités d’indépendance.</p>
<p>Ce système vertical et intimidant, qui dure depuis des décennies, a fini par installer la peur au cœur du palais de justice, transformant la prudence légitime en une docilité de survie.</p>
<p>À vrai dire, ma démarche dépasse les seuls murs de la magistrature. J’aurais pu, avec la même douleur et la même exigence fraternelle, écrire cette lettre à ma sœur et mon frère avocat. Car l’avocat, par sa voix, son courage et son refus de la compromission, a lui aussi un rôle crucial et une responsabilité immense dans l’édification d’un véritable État de droit. C’est toute notre famille judiciaire, du juge au défenseur, qui se trouve aujourd’hui face au miroir de ses propres renoncements.</p>
<p>Mon souci le plus profond, ma motivation première, réside dans cette certitude absolue : <strong>il est rigoureusement impossible de parler d’État de droit sans une justice indépendante.</strong> L’État de droit n’est ni un slogan, ni une simple formule constitutionnelle, c’est une réalité vivante qui s’articule autour de ton impartialité. C’est pourquoi ton rôle, votre rôle à tous, est si important, si fondamental, si vital dans la construction de cet édifice. Sans vous, la séparation des pouvoirs s’effondre et la démocratie ne devient qu’une illusion technique.</p>
<p>Si le magistrat, drapé dans sa toge, armé de la connaissance des lois et protégé par les textes, n’assume pas sa vocation, que dire alors du citoyen lambda ? Quelle force reste-t-il à l’homme de la rue, sans défense et sans pouvoir, si ceux qui détiennent le glaive de la justice tremblent ou renoncent ? Quand la magistrature abdique, elle laisse le citoyen ordinaire livré à l’arbitraire le plus total, démuni et condamné au silence. C’est la détresse de ce citoyen lambda qui rend votre responsabilité si immense.</p>
<p><em>« Lorsque la justice se tait sous le poids de la menace, ce n’est pas seulement le droit qui recule, c’est l’espoir de tout un peuple qui s’éteint. »</em></p>
<p>Ma démarche n’est empreinte d’aucune colère ni d’aucune haine, et encore moins d’un jugement facile. C’est le désespoir profond d’un intellectuel qui croit à la force des idées et de la loi, et qui voit ce lourd héritage d’inféodation et de terreur institutionnelle survivre au temps, aux hommes et aux changements de régimes.</p>
<p>Je mesure pleinement la noblesse, la solitude et la lourdeur de ta charge face à ces intimidations historiques. Mais tu n’es pas le serviteur d’un pouvoir de passage, d’un homme ou de la peur, tu es le gardien de notre dignité collective, le pilier central sur lequel doit reposer notre avenir commun. Si la loi n’est pas la même pour tous par crainte des représailles, si les libertés publiques fondamentales peuvent être bafouées sans que le juge ne s’interpose, alors le mot « justice » perd tout son sens.</p>
<p>La légalité que notre pays tente de rebâtir aujourd’hui restera une coquille vide sans un sursaut de ta part, sans ce courage de briser ce cycle historique de la peur pour assumer enfin ce rôle fondamental et poser les véritables fondations de l’État de droit.</p>
<p>Les dirigeants passent, les époques se succèdent, mais l’Histoire garde la trace des actes de chacun. Il est encore temps de rompre avec cette vieille tradition de soumission, de dépasser les menaces qui ont toujours pesé sur toi, et de redonner à notre justice sa dignité, son indépendance et sa vocation première. Je t’implore, ma sœur, mon frère, d’écouter cette interpellation fraternelle et de mesurer le poids de ton serment face au sort du citoyen lambda et à l’avenir de notre peuple.</p>
<p>Reçois cette lettre comme le témoignage d’un respect et d’une immense attente, mais aussi d’une profonde et fraternelle espérance.</p>
<p><strong>Aliou BARRY</strong></p>
<p><em>Ton frère, citoyen guinéen</em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Au-delà des 43 milliards de prime de séparation, le parquet spécial étend ses investigations sur l&#8217;ensemble de la gestion financière du CNT depuis son installation</title>
		<link>https://sursautguinee.info/2026/07/11/au-dela-des-43-milliards-de-prime-de-separation-le-parquet-special-etend-ses-investigations-sur-lensemble-de-la-gestion-financiere-du-cnt-depuis-son-installation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sursaut Guinée]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Jul 2026 09:51:58 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Affaire 43 milliards de francs guinéens dite destinés aux primes de séparation, les éclairages du CNT distillés dans la presse, n’arrêtera la procédure engagée par le Parquet spécial. Désormais, le parquet spécial près la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF) engage un audit complet de la gestion financière et comptable de l’institution [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Affaire 43 milliards de francs guinéens dite destinés aux primes de séparation, les éclairages du CNT distillés dans la presse, n’arrêtera la procédure engagée par le Parquet spécial. Désormais, le parquet spécial près la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF) engage un audit complet de la gestion financière et comptable de l’institution qui s’apprête à céder la place pour la nouvelle Assemblée.</p>
<p>Trois jours après l’ouverture d’une enquête visant plusieurs hauts responsables de l’institution, le procureur spécial, Alphonse Charles Wright, a ordonné l’élargissement des investigations à l’ensemble de la gestion budgétaire de l’ancien CNT.</p>
<p>Dans une instruction en date du 10 juillet 2026 et adressée au directeur central de l’Office de répression des délits économiques et financiers (ORDEF), au directeur central de la Police judiciaire ainsi qu’au secrétaire à la Présidence chargé des Services spéciaux et de la lutte contre le crime organisé, le magistrat demande d’approfondir les investigations ouvertes le 7 juillet dernier.<br />
L’enquête préliminaire vise notamment Aboubacar Camara, secrétaire général du CNT, ainsi que plusieurs directeurs de l’administration parlementaire. Ils sont poursuivis pour des faits présumés de détournement de deniers publics, corruption d’agents publics, blanchiment de capitaux, enrichissement illicite, faux et usage de faux en écritures publiques et privées, ainsi que complicité, autour de la gestion d’une somme de 43 milliards de francs guinéens, correspondant à une prime spéciale de séparation.</p>
<p>Dans son nouveau soit-transmis, le procureur spécial ne limite plus les investigations à la seule prime de 43 milliards. Il instruit les enquêteurs d’étendre leurs recherches à l’ensemble de l’exécution budgétaire du Conseil national de la transition depuis sa mise en place jusqu’à la fin de son mandat.<br />
Les investigations devront notamment porter sur :<br />
&#8211; l’exécution des ressources financières allouées au CNT ;<br />
&#8211;  l’utilisation de ces ressources à travers les documents comptables et financiers ;<br />
&#8211; le recrutement et le traitement salarial de l’ensemble des agents de l’administration parlementaire sur la base du fichier solde depuis le début de la transition ;<br />
&#8211; la situation des biens matériels du CNT ;<br />
&#8211;        les subventions accordées dans le cadre de l’élaboration de l’avant-projet et du projet de la nouvelle Constitution.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="iONaL6981w"><p><a href="https://sursautguinee.info/2026/07/08/affaire-pretendu-detournement-le-cnt-brise-le-silence-et-apporte-des-precisions/">Affaire prétendu détournement, le CNT brise le silence et apporte des précisions</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Affaire prétendu détournement, le CNT brise le silence et apporte des précisions » &#8212; Sursautguinee" src="https://sursautguinee.info/2026/07/08/affaire-pretendu-detournement-le-cnt-brise-le-silence-et-apporte-des-precisions/embed/#?secret=8kYaSH5OXN#?secret=iONaL6981w" data-secret="iONaL6981w" width="500" height="282" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Le parquet évoque également de nouveaux faits présumés de concussion, violation des règles du Code des marchés publics assimilable à la corruption, prise illégale d’intérêts, en plus des infractions déjà visées.<br />
Le procureur spécial a décidé de maintenir la même équipe de magistrats pour conduire cette procédure. Les substituts Ousmane Sano, Biwon Millimono et Pierre Segbé Kamano continueront à superviser les investigations, tandis que la coordination opérationnelle sera assurée par l’Office de répression des délits économiques et financiers (ORDEF).</p>
<p>Dans son instruction, Alphonse Charles Wright insiste sur le caractère secret de l’enquête et invite les services saisis à faire preuve de diligence dans la conduite des investigations.</p>
<p>Jusqu’où le Parquet spécial près la Cour de Répression des Infractions Economiques et Financières compte-t-il aller dans cette procédure ?</p>
<p>Wait and see !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Almamy Camara</strong></p>
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		<item>
		<title>Après cinq jours d&#8217;auditions et de garde à vue, Alladji Cellou Camara et trois autres collaborateurs rejoignent Janneot Coumbassa en prison</title>
		<link>https://sursautguinee.info/2026/07/09/apres-cinq-jours-dauditions-et-de-garde-a-vue-alladji-cellou-camara-et-trois-autres-collaborateurs-rejoignent-janneot-coumbassa-en-prison/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sursaut Guinée]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 16:39:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les soutiens médiatiques n’auront pas suffi pour épargner l’ancien directeur général de l’Office Guinéenne de Publicité d’un séjour à la Maison Centrale de Coronthie. Après cinq jours de garde à vue prolongée dans les locaux de l’Office de répression des délits économiques et financiers (ORDEF), le sort des anciens dirigeants de l’OGP a pris une [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les soutiens médiatiques n’auront pas suffi pour épargner l’ancien directeur général de l’Office Guinéenne de Publicité d’un séjour à la Maison Centrale de Coronthie. Après cinq jours de garde à vue prolongée dans les locaux de l’Office de répression des délits économiques et financiers (ORDEF), le sort des anciens dirigeants de l’OGP a pris une nouvelle tournure ce jeudi 9 juillet 2026. Alladji Cellou Camara et trois de ses proches collaborateurs, ont été placés sous mandat de dépôt à la Maison Centrale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Transférés devant le parquet au terme de leur audition par les enquêteurs de l’ORDEF, les quatre prévenus ont quitté le tribunal pour la maison centrale. Il s’agit de Alladji Cellou Camara, ancien DG, Mariama Dalanda Diallo, Directrice administrative et financière (DAF), Djely Mady Cissoko, Directeur des opérations, et Sékou Camara, conseiller chargé de missions.</p>
<p>Pendant cinq (5) jours, les enquêteurs de l’ORDEF ont passé au crible la gestion financière de l’OGP. Si la nature exacte des charges n’a pas encore été intégralement divulguée par le parquet, des sources proches du dossier évoquent de graves soupçons de malversations financières, de détournement de fonds publics et de corruption systémique au sein de la régie publicitaire de l’État.</p>
<p>Selon nos informations recueillies par Mosaiqueguinee, le limogeage initial d’Alladji Cellou Camara n’était que le premier acte d’un assainissement qui prend désormais une tournure judiciaire majeure. En envoyant simultanément l’ancien DG, sa DAF, son directeur des opérations et son conseiller en prison, la justice envoie un signal d’une fermeté absolue.</p>
<p>Une source près du dossier informe que leur procès devrait débuter le vendredi 10 juillet 2026, sauf changement de dernière minute. Le procès qui s’annonce devra faire la lumière sur les montants évaporés et l’étendue des complicités au sein de l’OGP.</p>
<p>Pour l’heure, les avocats de la défense s’activent déjà pour contester la régularité de la procédure et tenter d’obtenir leur mise en liberté dans les prochains jours.</p>
<p><strong>Sursautguinee.info </strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Après leur suspension, l’étau se resserre contre l’ancien préfet de Siguiri et plusieurs autres cadres</title>
		<link>https://sursautguinee.info/2026/07/09/apres-leur-suspension-letau-se-resserre-contre-lancien-prefet-de-siguiri-et-plusieurs-autres-cadres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sursaut Guinée]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 14:37:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://sursautguinee.info/?p=66955</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans une note adressée e procureur spécial près la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF), Alphonse Charles Wright, a requis une interdiction de sortie du territoire national visant un très grand nombre de personnes, parmi lesquelles d’anciens responsables administratifs, des cadres des services déconcentrés de l’État, des agents techniques, plusieurs exploitants miniers [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans une note adressée e procureur spécial près la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF), Alphonse Charles Wright, a requis une interdiction de sortie du territoire national visant un très grand nombre de personnes, parmi lesquelles d’anciens responsables administratifs, des cadres des services déconcentrés de l’État, des agents techniques, plusieurs exploitants miniers présumés, ainsi que des ressortissants étrangers, dans le cadre d’une enquête portant sur de graves atteintes à l’environnement liées à l’exploitation minière clandestine dans la préfecture de Siguiri.<br />
Selon la réquisition , cette réquisition s’inscrit dans le cadre d’une procédure d’enquête ouverte par le parquet spécial de la CRIEF contre plusieurs personnalités et acteurs locaux soupçonnés d’être impliqués, à divers degrés, dans un vaste dossier mêlant dégradation de l’environnement par exploitation minière clandestine, corruption d’agents publics, concussion, faux et usage de faux en écritures publiques, blanchiment de capitaux, enrichissement illicite et complicité.<br />
D’anciens responsables préfectoraux et des cadres de l’administration visés<br />
Parmi les personnes visées figurent notamment le colonel Sékou Seny Silver Camara, ex-préfet de Siguiri, Amara Kaba, ancien secrétaire général de la préfecture, Mamoudou Kouyaté, ex-chef de cabinet, ainsi que Fatoumata Binta Sow, ancienne directrice préfectorale de l’Administration du territoire et de la Décentralisation.<br />
La réquisition vise également les sous-préfets de Siguiri suspendus en lien avec les atteintes à l’environnement, poursuivis en leur qualité présumée de complices, ainsi que Amoé Kovogui, ancien directeur préfectoral des Mines, de la Géologie et de l’Exploitation artisanale de Siguiri.<br />
Sont aussi concernés Ibrahima Kamano, ex-directeur préfectoral de l’Environnement et du Développement durable de Siguiri, le lieutenant Youssouf Condé, directeur préfectoral de l’Environnement et du Développement durable, ainsi que Daouda Sangaré, ancien chef de la section pollution, nuisances et changements climatiques de Siguiri.<br />
Le parquet cite en outre les autres cadres suspendus par la décision n° D/2026/005/MEDD/CAB du 15 juin 2026 du ministère de l’Environnement et du Développement durable.<br />
Des responsables nationaux et des agents techniques également concernés<br />
La mesure sollicitée par le procureur spécial ne se limite pas aux autorités locales. Elle vise aussi Ousmane Kaba, directeur national des Mines, ainsi que Moustapha Camara, directeur national adjoint des Mines.<br />
Le document mentionne encore les agents techniques et chefs de poste des services des forêts et de la faune au moment des faits, le personnel des différents cantonnements forestiers de la préfecture, ainsi que les membres de l’unité préfectorale de lutte contre la criminalité faunique et floristique.<br />
Dans cette même affaire, le parquet spécial s’intéresse également à plusieurs techniciens, géologues, chauffeurs, intermédiaires et présumés exploitants de sites miniers.<br />
Trois ressortissants chinois parmi les personnes frappées par la réquisition<br />
La réquisition aux fins d’interdiction de sortie du territoire concerne également plusieurs ressortissants chinois identifiés comme étant domiciliés à Siguiri. Il s’agit de Li Dai Tuan, Teying Liang et Yi Qin, tous cités dans la procédure en cours.<br />
Leur présence sur le territoire guinéen est jugée nécessaire par le parquet pour les besoins de l’enquête.<br />
Des exploitants miniers, démarcheurs et intermédiaires dans le viseur<br />
La liste dressée par le parquet spécial comprend aussi un grand nombre d’acteurs présentés comme exploitants de sites miniers, démarcheurs ou intermédiaires dans plusieurs districts et sous-préfectures de Siguiri, mais aussi dans certaines localités de Dinguiraye.<br />
Parmi eux figurent notamment Oustache Bénoit Sanoh, technicien géologue, Mamadou Oury Diallo, chauffeur résidant à Conakry, Bernard Lamah, présenté comme cuisinier, Ousmane Lamine Sylla, ingénieur géologue domicilié à Kankan, ou encore Seyra Hermon, géologue de nationalité ghanéenne domicilié à Siguiri.<br />
Sont également concernés, Mohamed Cheick Keita, ancien contrôleur de police à Dinguiraye au moment des faits, actuellement préfet de Labé, Mamadou Marega, président des orpailleurs de Dinguiraye, ainsi que plusieurs responsables locaux et agents des services miniers, parmi lesquels Kaly Diallo, Djibril Diallo et Tibou Keita.<br />
La réquisition mentionne par ailleurs une longue série d’exploitants de sites miniers présumés dans plusieurs districts de la préfecture de Siguiri, notamment à Kounkoun, Fadougou, Boukourou, Fifa, Tomboni, Soumbarakoba, Tabakoro, Diatela, Brekola, Kodjoulen, Sarandjana, Norassoba, Dalaminkan, Wolewoleya, Kosonko Koungbé, Madina Brai et Baindou.<br />
Parmi les noms cités figurent notamment Madou Sangaré, président du district de Daaba, Oumar Koulibaly, Yoro Condé, Ibrahima Maïga, Sanke Sangaré, Bounah Keita, Séké Moussa Doumbouya, Kourako Mamby Doumbouya, Madou Gauche Kamissoko, Mamadou Aguibou Sow, Mamby Keita, Seydou Kankan Camara, Daouda Fina Camara, Bré Kossougna, Aly Doumbouya, Yakouba Manden Massa, Aboubacar Sidiki Condé, Seyatiki Condé, Abdrahamane Kourouma, Mansa Camara, Issadjan Doumbouya, Noufodé Doumbouya, Lamine Keita, Sékou Norassoba Doumbouya, Fodé Moussa Doumbouya, Solo Doman Doumbouya, Mamady Norassoba Camara, Toumany Norassoba Traoré, Dansa Fodé Norassoba Doumbouya, Fadima Sory Norassoba Doumbouya, Lamine Norassoba Cissé, Condet Moudou Doumbouya, Moussa Camara dit “Drague”, Sebory Norassoba Doumbouya, Sékou Norassoba Camara, Sadjo Norassoba Sangaré et Adama Siriman Doumbouya.<br />
Le parquet veut empêcher toute fuite à l’étranger<br />
Dans sa réquisition, le procureur spécial explique que cette mesure vise à éviter que les personnes concernées ne se soustraient aux poursuites judiciaires. Il estime que leur présence sur le territoire guinéen est nécessaire « pour les besoins de la procédure en cours ».<br />
En conséquence, Alphonse Charles Wright a requis le commissaire spécial de l’aéroport international Ahmed Sékou Touré ainsi que le directeur général de la Police de l’air et des frontières afin qu’ils prennent toutes les dispositions nécessaires pour empêcher les personnes citées de quitter le territoire guinéen.</p>
<p>Cette nouvelle initiative du parquet spécial s’inscrit dans le prolongement des enquêtes engagées autour de la dégradation de l’environnement dans les zones minières, en particulier dans la région de Siguiri, où les activités d’exploitation artisanale et clandestine de l’or sont régulièrement pointées du doigt pour leurs conséquences sur les cours d’eau, les terres agricoles, les forêts et les conditions de vie des populations.<br />
À travers cette réquisition, la CRIEF semble vouloir verrouiller le dispositif judiciaire autour d’un dossier présenté comme sensible, en s’assurant de la disponibilité des personnes soupçonnées d’implication dans ce réseau présumé mêlant exploitation minière illégale, corruption et infractions financières.</p>
<p><strong>Sursautguinee.info avec mondemedia.info </strong></p>
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		<title>Détournement présumés de deniers publics entre autres : L&#8217;ENA (ex INFP) dans le viseur de la CRIEF</title>
		<link>https://sursautguinee.info/2026/07/08/detournement-presumes-de-deniers-publics-entre-autres-lena-ex-infp-dans-le-viseur-de-la-crief/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sursaut Guinée]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 17:25:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’actualité judiciaire en Guinée, précisément à la Cour de Répression des Infractions Economiques et Financières (CRIEF), ressemble un peu à coup de pied dans la fourmilière. De moins en moins de sommeil désormais pour les établissements administratifs. Alors que les attentions sont retenues par le cas du conseil national de la transition sur la gestion [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L’actualité judiciaire en Guinée, précisément à la Cour de Répression des Infractions Economiques et Financières (CRIEF), ressemble un peu à coup de pied dans la fourmilière. De moins en moins de sommeil désormais pour les établissements administratifs.</p>
<p>Alors que les attentions sont retenues par le cas du conseil national de la transition sur la gestion des primes s’élevant à 43 milliards de francs guinéens, Alphonse Charles Wright jette son dévolu sur l’ENA.</p>
<p>Le parquet spécial près la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF) a aussi ouvert une enquête préliminaire sur la gestion de l’École nationale d’administration de Guinée (ENA-Guinée), ex-Institut national de formation et de perfectionnement (INFP), visée par des soupçons de détournement de fonds publics, corruption et blanchiment de capitaux.</p>
<p>Comme dans les précédents cas, le procureur spécial Alphonse Charles Wright a saisi l’Office de répression des délits économiques et financiers (ORDEF), la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) ainsi que le secrétariat de la présidence chargé des services spéciaux et de la lutte contre le crime organisé pour mener des investigations sur la gestion financière de l’institution entre 2022 et 2026.</p>
<p>L’enquête cible notamment Mamadou Barry, directeur général de l’ancien INFP, Mamady Diawara, directeur général adjoint, Siaka Keïta, chef du service Infrastructures, logistique, maintenance et sécurité, ainsi que toute autre personne susceptible d’être impliquée.</p>
<p>Le parquet évoque des faits présumés de détournement de deniers publics, corruption d’agents publics, concussion, blanchiment de capitaux, enrichissement illicite, prise illégale d’intérêts, faux et usage de faux en écritures publiques et privées, ainsi que complicité.</p>
<p>Selon la note signalétique transmise au parquet, l’affaire porte sur la gestion de 53,695 milliards de francs guinéens de subventions publiques allouées à l’établissement entre 2023 et le premier trimestre 2026, dans un contexte marqué par l’absence d’un Conseil d’administration légalement constitué depuis la création de l’INFP puis sa transformation en ENA-Guinée.</p>
<p>La note estime que cette absence d’organe délibérant a créé un « vide juridique structurel », aucune instance n’étant légalement habilitée à approuver les rémunérations, les avantages en nature, les allocations de carburant ou les décaissements liés aux formations financées par l’État.</p>
<p>Parmi les irrégularités signalées, figurent plusieurs formations dites spéciales dont la réalité pédagogique n’aurait pas été établie. Sont notamment citées, une formation de 10.000 nouveaux fonctionnaires en 2024 pour 9,214 milliards de GNF, une formation de cadres et élus locaux en avril 2025 pour 500 millions de GNF, ainsi qu’une formation de 60 cadres “exécutive managers stratégiques” en septembre 2025 pour 5 milliards de GNF.</p>
<p>À elles seules, ces trois opérations représentent 14,714 milliards de GNF, soit environ 27,4% du total des subventions versées sur la période 2023-2026, selon le document, qui relève l’absence présumée de listes de présence nominatives, rapports de formation, attestations de participants ou contrats de prestataires.</p>
<p>L’acte de dénonciation fait également état d’irrégularités dans les rémunérations. Selon les éléments transmis au parquet, certains agents chargés du contrôle financier ou comptable, avec un grade de chef de section, auraient perçu des salaires mensuels de 21 millions de GNF, assortis d’allocations de carburant trimestrielles de 17 millions de GNF et de véhicules 4×4, alors que des chefs de division, hiérarchiquement supérieurs, touchaient entre 8 et 10 millions de GNF sans avantages comparables.</p>
<p>Le parquet estime que ces faits sont susceptibles de recevoir plusieurs qualifications pénales, notamment détournement de deniers publics, corruption active et passive, gestion de fait, faux et usage de faux et violation du statut général des fonctionnaires. Il souligne également que le montant global en jeu dépasse largement le seuil d’un milliard de francs guinéens fixé pour la compétence de la CRIEF.</p>
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<p><strong>Sursautguinee.info avec mondemedia.info </strong></p>
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		<title>Guinée : la CRIEF enquête sur 43 milliards GNF attribués à l’ex-CNT</title>
		<link>https://sursautguinee.info/2026/07/08/guinee-la-crief-enquete-sur-43-milliards-gnf-attribues-a-lex-cnt/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sursaut Guinée]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 06:53:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF) a ouvert une enquête préliminaire sur la gestion de 43 milliards de francs guinéens attribués à l’ancien Conseil national de la transition (CNT), l’organe législatif qui faisait office de Parlement durant la transition en Guinée. Le parquet spécial près la CRIEF, dirigé par Alphonse Charles [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF) a ouvert une enquête préliminaire sur la gestion de 43 milliards de francs guinéens attribués à l’ancien Conseil national de la transition (CNT), l’organe législatif qui faisait office de Parlement durant la transition en Guinée.</p>
<p>Le parquet spécial près la CRIEF, dirigé par Alphonse Charles Wright, dit avoir été saisi de soupçons de détournement de deniers publics, de corruption, de blanchiment de capitaux, d’enrichissement illicite, ainsi que de faux et usage de faux, en lien avec l’utilisation de cette enveloppe.</p>
<p>Dans un courrier adressé à l’Office de répression des délits économiques et financiers (ORDEF), à la Direction centrale de la police judiciaire et au Secrétariat à la Présidence chargé des services spéciaux et de la lutte contre le crime organisé, le procureur spécial demande l’ouverture d’investigations sur plusieurs responsables de l’ex-CNT.</p>
<p>Selon ce document, les 43 milliards de francs guinéens auraient été répartis entre 40,5 milliards GNF destinés à des primes de séparation pour les conseillers nationaux du CNT et 2,5 milliards GNF versés comme prime spéciale de récompense aux travailleurs de l’administration parlementaire.</p>
<p>Mais le parquet estime que la gestion de ces fonds soulève de “sérieuses interrogations”. Il évoque une utilisation des ressources publiques “dans l’opacité”, notamment à travers la transmission de listes de bénéficiaires qui ne rempliraient pas les critères d’éligibilité prévus par l’article 62 du règlement intérieur du CNT.</p>
<p>Le courrier souligne également l’absence de justificatifs comptables jugés probants concernant les paiements effectués. Selon le parquet, les versements aux bénéficiaires n’auraient pas été établis par des pièces comptables régulières, des ordres de virement bancaire ou tout autre mode de paiement conforme à la réglementation en vigueur.</p>
<p>L’enquête vise notamment Aboubacar Camara, secrétaire général du CNT, ainsi que plusieurs anciens responsables administratifs de l’institution, parmi lesquels Sâa Leno, directeur des services financiers et comptables, Youssouf Fofana, directeur des normes de conformité financière, Amadou Diakité, directeur des ressources humaines, ou encore Diaraye Baldé, directrice de cabinet.</p>
<p>Sont également cités Aboubacar Foté Soumah, directeur des affaires juridiques, Oumar Diakhaby, directeur de la communication, Mohamed Magassouba, directeur des services informatiques, Mohamar Baldé, directeur des services législatifs, Amadou Camara, directeur du protocole, ainsi que Mohamed Lamine Keïta, directeur des relations interparlementaires et de la coopération. Le parquet pourrait citer aussi d’autres personnes “susceptibles d’être impliquées”.<br />
Cette procédure intervient dans un contexte de contrôle renforcé de la gestion des deniers publics en Guinée, où les autorités du pays ont multiplié ces derniers mois les enquêtes pour des faits présumés de corruption et de malversations financières.</p>
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<p>Avec Mondemedia</p>
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		<title>CRIEF : le Procureur spécial, Alphonse Charles Wright ouvre une enquête contre le Directeur Général de l&#8217;AGETIPE</title>
		<link>https://sursautguinee.info/2026/07/06/crief-le-procureur-special-alphonse-charles-wright-ouvre-une-enquete-contre-le-directeur-general-de-lagetipe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sursaut Guinée]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 12:39:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le procureur spécial près la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF), Alphonse Charles Wright, a ordonné l’ouverture d’une enquête préliminaire visant Aboubacar Kourouma, directeur général de l’Agence guinéenne d’exécution des travaux d’intérêt public et emploi (AGETIPE), ainsi que d’autres personnes non encore identifiées. Dans un communiqué transmis à la presse et signé [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le procureur spécial près la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF), Alphonse Charles Wright, a ordonné l’ouverture d’une enquête préliminaire visant Aboubacar Kourouma, directeur général de l’Agence guinéenne d’exécution des travaux d’intérêt public et emploi (AGETIPE), ainsi que d’autres personnes non encore identifiées.</p>
<p>Dans un communiqué transmis à la presse et signé par le magistrat et adressé au directeur central de l’Office de répression des délits économiques et financiers (ORDEF), le parquet spécial indique avoir été saisi à la suite de dénonciations accompagnées de pièces justificatives, enregistrées sous le numéro 233 en date du 1er juillet 2026.<br />
Selon le communiqué, cette procédure est engagée conformément aux articles 46 et 47 du Code de procédure pénale, ainsi qu’à l’article 16 alinéa 2 de l’ordonnance portant création, compétence, organisation et fonctionnement de la CRIEF.<br />
Le parquet spécial évoque plusieurs faits présumés reprochés au directeur général de l’AGETIPE et à d’autres personnes. Il s’agit notamment de « détournement de deniers publics, d’enrichissement illicite, de blanchiment d’argent, de corruption d’agent public, de violation des règles de finances publiques, de faux et usage de faux, ainsi que de complicité. »<br />
Ces infractions sont prévues et punies par diverses dispositions du Code pénal guinéen, de la loi sur la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, ainsi que de la loi relative à la prévention, à la détection et à la répression de la corruption et des infractions assimilées.<br />
D’après le procureur spécial, les dénonciations et les pièces jointes font état de « graves dysfonctionnements » au sein de l’AGETIPE, notamment dans le cadre de l’exécution des fonds alloués par l’État. Le parquet évoque également des violations des règles relatives à la gestion budgétaire et à la comptabilité publique, sur fond de corruption et d’infractions assimilées.</p>
<p>Pour la conduite de cette enquête préliminaire, le procureur spécial a désigné trois substituts : Ousmane Sano, Biwon Millimono et Pierre Segbé Kamano. Ceux-ci auront pour mission de superviser les investigations qui seront menées par les services compétents.<br />
Dans son communiqué, Alphonse Charles Wright insiste sur le caractère confidentiel de la procédure et appelle au respect du secret de l’enquête, tout en invitant les enquêteurs à faire preuve de diligence.<br />
Cette nouvelle procédure ouverte contre la direction générale de l’AGETIPE vient ainsi s’ajouter à la longue liste d’affaires financières portées devant la juridiction spéciale.</p>
<p><strong>Moussa SIDIBE</strong></p>
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		<title>En prison depuis plus d&#8217;un an, les avocats d&#8217;Aliou Bah invite les autorités guinéennes à l&#8217;application de l&#8217;arrêt de la CEDEAO</title>
		<link>https://sursautguinee.info/2026/07/02/en-prison-depuis-plus-dun-an-les-avocats-daliou-bah-invite-les-autorites-guineennes-a-lapplication-de-larret-de-la-cedeao/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sursaut Guinée]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jul 2026 12:16:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le pool d’avocats constitué pour la défense du président du Mouvement Démocratique Libéral (MoDeL), Aliou Bah, brise le silence et appelle les autorités guinéennes à exécuter l’arrêt rendu le 25 juin 2026 par la Cour de justice de la CEDEAO dans le litige opposant leur client à l’État guinéen. Dans un communiqué publié le 1er [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le pool d’avocats constitué pour la défense du président du Mouvement Démocratique Libéral (MoDeL), Aliou Bah, brise le silence et appelle les autorités guinéennes à exécuter l’arrêt rendu le 25 juin 2026 par la Cour de justice de la CEDEAO dans le litige opposant leur client à l’État guinéen.</p>
<p>Dans un communiqué publié le 1er juillet, les avocats estiment que cette décision constitue « la victoire du droit » et non celle d’une partie contre une autre.</p>
<p>Ils invitent les autorités à respecter leurs engagements communautaires en procédant à la mise en œuvre de l’arrêt, notamment à travers la libération de Mamadou Aliou Bah.</p>
<p><strong>Ci-dessous, le communiqué :</strong></p>
<p><img decoding="async" src="https://i0.wp.com/mosaiqueguinee.com/wp-content/uploads/2026/07/Communique-Avocats-Aliou-BAH_page-0001.jpg?resize=1241%2C1754&amp;ssl=1" alt="Communique Avocats Aliou BAH page 0001" title="En prison depuis plus d&#039;un an, les avocats d&#039;Aliou Bah invite les autorités guinéennes à l&#039;application de l&#039;arrêt de la CEDEAO 5"></p>
<p><img decoding="async" src="https://i0.wp.com/mosaiqueguinee.com/wp-content/uploads/2026/07/Communique-Avocats-Aliou-BAH_page-0002.jpg?resize=1241%2C1754&amp;ssl=1" alt="Communique Avocats Aliou BAH page 0002" title="En prison depuis plus d&#039;un an, les avocats d&#039;Aliou Bah invite les autorités guinéennes à l&#039;application de l&#039;arrêt de la CEDEAO 6"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>CRIEF : Ibrahima Kassory Fofana condamné à 3 ans 9 mois et une amende de FG 2 milliards</title>
		<link>https://sursautguinee.info/2026/07/02/crief-ibrahima-kassory-fofana-condamne-a-3-ans-9-mois-et-une-amende-de-fg-2-milliards/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sursaut Guinée]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jul 2026 11:33:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
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		<category><![CDATA[Justice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le verdict dans l’affaire Ibrahima Kassory Fofan est tombé ce mardi 2 juillet 2026. La chambre des appels de la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF) a condamné l’ancien Premier ministre à trois ans et neuf mois d’emprisonnement et à une amende de deux milliards de francs guinéens. Une décision qui légèrement [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le verdict dans l’affaire Ibrahima Kassory Fofan est tombé ce mardi 2 juillet 2026. La chambre des appels de la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF) a condamné l’ancien Premier ministre à trois ans et neuf mois d’emprisonnement et à une amende de deux milliards de francs guinéens.</p>
<p>Une décision qui légèrement modifier celle rendue en première instance. Relaxé pour les faits de détournement de deniers publics, Don Kass a par contre été reconnu coupable d’enrichissement illicite et de blanchiment de capitaux.</p>
<p>La Cour a également ordonné la confiscation, au profit de l’État guinéen, des fonds logés sur le compte Épargne à vie du condamné, domicilié à VISTAGUI SA et la gestion de ces avoirs a été confiée à l’AGRASC.</p>
<p>Sur l’action civile, l’État guinéen, constitué partie civile, a obtenu gain de cause. Dr Ibrahima Kassory Fofana a été condamné à lui verser 3 milliards de francs guinéens en réparation de l’ensemble des préjudices subis.<br />
La Cour a aussi ordonné la publication de sa décision au Journal officiel, aux frais du condamné.</p>
<p>Lors des réquisitions prises le 18 juin dernier, le parquet général avait demandé une peine de cinq ans d’emprisonnement contre l’ancien Premier ministre. De son côté, l’État guinéen, représenté par son avocat, avait sollicité une condamnation à 20 milliards de francs guinéens pour appel abusif.</p>
<p><strong>Moussa SIDIBE</strong></p>
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