𝐃𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐜𝐚𝐝𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐞𝐱𝐚𝐦𝐞𝐧 𝐝𝐮 𝐏𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐋𝐨𝐢 𝐝𝐞 𝐅𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐈𝐧𝐢𝐭𝐢𝐚𝐥𝐞 (𝐏𝐋𝐅𝐈) 𝟐𝟎𝟐𝟔, 𝐥𝐚 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐄́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐞, 𝐝𝐞𝐬 𝐅𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐮 𝐁𝐮𝐝𝐠𝐞𝐭, 𝐌𝐚𝐫𝐢𝐚𝐦𝐚 𝐂𝐢𝐫𝐞́ 𝐒𝐲𝐥𝐥𝐚, 𝐚 𝐩𝐫𝐢𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐭, 𝐜𝐞 𝐝𝐢𝐦𝐚𝐧𝐜𝐡𝐞 𝟐𝟗 𝐦𝐚𝐫𝐬 𝟐𝟎𝟐𝟔, 𝐚𝐮𝐱 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐮𝐱 𝐞𝐧 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫-𝐜𝐨𝐦𝐦𝐢𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐮 𝐂𝐨𝐧𝐬𝐞𝐢𝐥 𝐍𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐓𝐫𝐚𝐧𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 (𝐂𝐍𝐓), 𝐚𝐜𝐜𝐨𝐦𝐩𝐚𝐠𝐧𝐞́𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐝𝐫𝐞𝐬 𝐭𝐞𝐜𝐡𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐨𝐧 𝐝𝐞́𝐩𝐚𝐫𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭.
Cette session de travail a mobilisé l’ensemble des directions stratégiques du ministère, notamment celles en charge du budget, des impôts, des douanes, du trésor, de la dette et du portefeuille de l’État. Objectif : apporter des éclairages précis aux préoccupations formulées par les conseillers nationaux dans le cadre de l’analyse du PLFI 2026.
Au cours des échanges, les équipes du ministère ont apporté des réponses détaillées à un total de 77 questions couvrant les principaux axes de la politique budgétaire. Cette démarche s’inscrit dans une volonté affirmée de transparence, de pédagogie et de redevabilité dans la gestion des finances publiques.
𝐏𝐚𝐫𝐦𝐢 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐢𝐧𝐭𝐬 𝐦𝐚𝐣𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐚𝐛𝐨𝐫𝐝𝐞́𝐬 𝐟𝐢𝐠𝐮𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐠𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐬𝐬𝐨𝐮𝐫𝐜𝐞𝐬 𝐢𝐬𝐬𝐮𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐁𝐮𝐝𝐠𝐞𝐭 𝐝’𝐀𝐟𝐟𝐞𝐜𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐒𝐩𝐞́𝐜𝐢𝐚𝐥𝐞 (𝐁𝐀𝐒) 𝐒𝐢𝐦𝐚𝐧𝐝𝐨𝐮. 𝐈𝐥 𝐫𝐞𝐬𝐬𝐨𝐫𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐞𝐱𝐩𝐥𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐟𝐨𝐮𝐫𝐧𝐢𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝟏 𝟕𝟖𝟕 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐚𝐫𝐝𝐬 𝐝𝐞 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜𝐬 𝐠𝐮𝐢𝐧𝐞́𝐞𝐧𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭𝐞́𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝟐𝟎𝟐𝟔 𝐬𝐞𝐫𝐨𝐧𝐭 𝐫𝐞́𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐬 𝐬𝐞𝐥𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐢𝐨𝐫𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐜𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞́𝐟𝐢𝐧𝐢𝐞𝐬 : 𝟐𝟓 % 𝐬𝐞𝐫𝐨𝐧𝐭 𝐚𝐥𝐥𝐨𝐮𝐞́𝐬 𝐚𝐮 𝐟𝐨𝐧𝐝𝐬 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐚𝐢𝐧, 𝟐𝟓 % 𝐚𝐮 𝐬𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐥’𝐞́𝐝𝐮𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧, 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞́𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐮𝐱 𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐫𝐢𝐭𝐞́𝐬, 𝐞𝐭 𝐥𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐫𝐚 𝐝’𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭𝐬 𝐬𝐭𝐫𝐮𝐜𝐭𝐮𝐫𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐢𝐧𝐬𝐜𝐫𝐢𝐭𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐠𝐫𝐚𝐦𝐦𝐞 𝐝𝐞 𝐝𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐥𝐨𝐧𝐠 𝐭𝐞𝐫𝐦𝐞.
Interpellé sur l’opérationnalisation du fonds souverain, le ministère a précisé que le cadre légal est déjà prévu dans la loi de finances. L’alimentation effective de ce fonds interviendra dès sa création officielle, notamment grâce aux ressources générées par l’exploitation du minerai de fer de 𝐒𝐢𝐦𝐚𝐧𝐝𝐨𝐮 𝟐𝟎𝟒𝟎.
S’agissant du statut du BAS Simandou, les responsables ont rappelé qu’il est conforme aux dispositions de la Loi Organique relative aux Lois de Finances (LORF), qui prévoit que ce type de budget soit exécuté sans personnalité juridique, sous la responsabilité directe des ordonnateurs principaux.
Les discussions ont également porté sur les mesures envisagées pour faire face aux tensions économiques internationales, notamment au Moyen-Orient. Le ministère prévoit une révision périodique des prix administrés afin de réduire les écarts avec les prix réels. En cas de hausse durable, des ajustements progressifs des prix à la pompe pourraient être envisagés, accompagnés de mesures ciblées pour protéger les secteurs sensibles et d’un renforcement de la communication publique.
À travers cette participation active aux travaux du CNT, le Ministère de l’Économie, des Finances et du Budget réaffirme son engagement à défendre un budget axé sur la souveraineté, la transformation économique et le développement durable de la Guinée.
𝐂𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐞́𝐭𝐚𝐩𝐞 𝐦𝐚𝐫𝐪𝐮𝐞 𝐮𝐧 𝐦𝐨𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐜𝐥𝐞́ 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐜𝐞𝐬𝐬𝐮𝐬 𝐝’𝐚𝐝𝐨𝐩𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐏𝐋𝐅𝐈 𝟐𝟎𝟐𝟔, 𝐢𝐥𝐥𝐮𝐬𝐭𝐫𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐯𝐨𝐥𝐨𝐧𝐭𝐞́ 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐫𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐝𝐞 𝐛𝐚̂𝐭𝐢𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐠𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐫𝐢𝐠𝐨𝐮𝐫𝐞𝐮𝐬𝐞, 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐩𝐚𝐫𝐞𝐧𝐭𝐞 𝐞𝐭 𝐨𝐫𝐢𝐞𝐧𝐭𝐞́𝐞 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐢𝐨𝐫𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞𝐬.
SC














