Après 72h de polémiques dans des « lives » à caractère injurieux et diffamatoire qui ont agité les réseaux, l’artiste guinéenne Yama Séga se plie à quatre. Dans un communiqué rendu public après celui de la Haute Autorité de la Communication et celui du Parquet Général, celle que les fanatiques appellent « la Jaguouar », commence par se déclarer « engagée et profondément attachée aux valeurs de respect, de dignité et de responsabilité », avant d’expliquer le contexte de cette sortie controversée. Elle reconnaît en effet que ses déclarations sont intervenues « à la suite d’un direct diffusé sur les réseaux sociaux », précisant qu’elle était alors « emportée par une colère intense et une situation qui m’a profondément affectée ».
Toutefois, Yama Sega se confond en mea-culpa : « Je présente mes excuses les plus sincères au peuple de Guinée, pour avoir manqué au respect que je lui dois. À toutes les femmes, qui ont pu se sentir atteintes ou offensées par mes paroles. A mes fans, mes Jaguois et Jaguoises, qui m’ont soutenue avec loyauté… ».
Par ailleurs, Yama Séga dit : « Je reconnais que nul n’est au-dessus de la loi. Je me tiens entièrement à la disposition des autorités compétentes de la République de Guinée. Si une plainte devrait être engagée, je m’engage à y répondre avec responsabilité et respect des institutions. »
En fin, l’artiste demande clémence : « Je sollicite avec humilité, votre indulgence, votre compréhension, et si possible, votre pardon », a-t-elle invité
Ci-dessous, le communiqué de Yama Sega















